La voix du libre
Émission de radio sur le Web et les logiciels libres
À vous de jouer !
Nouvelles du libre
- Supervision : Sortie de m23 rock 13.1 avec Linux Mint 13 LTS
- Dicorime change de nom, de version et de site d'hébergement
- Cozy, un cloud personnel que l'on peut héberger, bidouiller et supprimer
- Sailfish OS, le fork de MeeGo, sera lancé sur un premier smartphone en Europe
- Mageia, le fork de Mandriva, passe en version 3
- Hangouts : Google aussi prépare la révolution de la téléphonie
- Ghost : une nouvelle plateforme de blogs open source
- Communauté : Sortie de Tuleap 6.0
- Graphisme/photo : Synfig Studio 0.64.0
- La Nasa fait migrer les ordinateurs de la Station spatiale internationale vers Linux
Vous pouvez nous écouter en direct ou en différé, via notre baladodiffusion
Nouvelle du 28 juin 2012
L’éditeur historique d’outils de développement 4D revient officiellement sur le devant de la scène en annonçant la version finalisée de Wakanda, Cette plate-forme de développement d’applications Web et mobiles, qui repose à 100% sur le langage Javascript devrait ainsi positionner le groupe sur les terres de l’Open Source. Un nouveau modèle pour 4D, tant économique, stratégique que d’ingénierie, qui jusqu’alors était cantonné au propriétaire,comme nous l’avait indiqué son Pdg Luc Hollande.
Wakanda vise ainsi à dé-complexifier le développement d’applications en proposant une plate-forme de bout en bout et en s’adossant à un langage très populaire (côté client et de plus en plus côté serveur) chez les développeurs. Elle renferme une base de données NoSQL de type objet, un serveur HTTP incluant des APIs Server-Side JavaScript (SSJS) et REST, un atelier de développement graphique et un framework client incluant des widgets HTML. Le tout soutenu par une architecture orientée modèle (MDA). Trois briques composent la plate-forme : Wakanda Studio, Wakanda Server et Wakanda Framework.
4D entend rendre disponible Wakanda en deux versions : l’une dite communautaire et gratuite en Open Source (baptisée Scout) et l’autre commerciale (Warrior) qui sera associée à une offre de support (29 euros par développeur).

