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Nouvelle du 2 mars 2010
Si vous vous intéressez un tant soit peu aux mécanismes de sécurisation d'un système GNU/Linux, il ne vous aura pas échappé qu'un nombre croissant de barrières contre les malveillances est maintenant proposé pour empêcher l'exécution de code dangereux.
De la méthode de protection NX (pour No eXecute), à l'ASLR (Address Space Layout Randomization) remplissant aléatoirement des zones mémoire ou variables liées aux processus, en passant par les "Stack canaries" destinés à empêcher les dépassement de tampon, nombre de protections standard existent.
Mais comment savoir si ces protections additionnelles, activées la plupart du temps sans l'aval de l'utilisateur final, sont réellement effectives ou si leur mise en œuvre est plutôt aléatoire au sein du système ?
C'est dans cet esprit que Tobias Klein (de TRAPKIT.de) a écrit le script checksec.sh, avoir en quelques commandes l'état de protection/d'activation sur processus et exécutables (ou processus en cours), librairies liées ou exécutables d'un dossier.
Les commandes disponibles
- checksec.sh --proc
- checksec.sh --proc-all
- checksec.sh --proc-libs
- checksec.sh --file
- checksec.sh --dir
Le script checksec.sh est intéressant pour apprécier le niveau de solidité d'une distribution par défaut, peut-être raison pour laquelle la distribution Tin Hat l'a adopté récemment et intégré au système .


